DUAL CITIZEN

Leadership & changement climatique

Chef d'État

Dans le cadre de l’enquête du GGEI, il a été demandé aux experts travaillant à l’échelon international sur des questions liées au changement climatique d’indiquer les pays dont les chefs d’État (politiques) ont fait preuve du leadership le plus cohérent en matière de changement climatique.

Les chefs d’État exercent une forte influence sur les « marques pays » qui mettent en avant la protection de l’environnement et les mesures qu’ils prennent peuvent déterminer l’orientation des politiques et des investissements en matière d’économie verte. Pour évaluer la performance des chefs d’État en matière d’économie verte, le GGEI analyse les cinq premiers résultats d’une recherche sur Google avec le nom du chef d’État + « économie verte » au cours de la dernière année. Pour les pays dont la langue officielle est l’espagnol ou le français, la recherche est effectuée en anglais et en espagnol ou français. Le système de notation est le suivant : les résultats indiquent des mesures négatives directes ou une régression dans le développement de l’économie verte nationale (-5) ; les résultats montrent ou mentionnent indirectement la personnalité politique de manière négative pour ce qui est du développement de l’économie verte nationale (-3) ; aucun résultat pertinent ne ressort sur le développement de l’économie verte par le chef d’État en question ou une combinaison de résultats positifs et négatifs apparaît (5) ; les résultats montrent ou mentionnent indirectement la personnalité de manière positive pour ce qui est du développement de l’économie verte nationale (+3) ; le premier résultat obtenu correspond à un site internet de l’État et à d’autres sites, tels que celui de l’ONU, et à des sites d’informations ou de conférences sur l’économie verte, qui détaillent les mesures positives directes relatives au développement d’une économie verte (+5).

Médias

Dans le cadre de l’enquête du GGEI, il a été demandé aux experts travaillant à l’échelon international sur des questions liées au changement climatique quels pays avaient l’image la plus positive dans les médias internationaux pour ce qui est du niveau d’efforts qu’ils déploient à lutter contre le changement climatique et à promouvoir la croissance verte.

Les médias peuvent informer le public sur les questions relatives à l’économie verte et rendre les parties prenantes responsables des choix d’action publique. Le GGEI analyse les cinq premiers résultats d’une recherche sur Google avec le nom du pays + « économie verte » au cours de la dernière année. Pour les pays dont la langue officielle est l’espagnol ou le français, la recherche est effectuée en anglais et en espagnol ou français. Le système de notation est le suivant : les résultats relatifs aux médias sont issus d’une source d’informations majeure en langue anglaise (ou le cas échéant, en langue espagnole ou française), telle que le New York Times ou la BBC, et présentent des mesures négatives directes sur le développement de l’économie verte (-5) ; les résultats relatifs aux médias sont issus d’une source moins connue ou présentent des éléments négatifs indirects sur le développement de l’économie verte (-3) ; aucun élément ou résultat relatif aux médias pertinents ne ressort pour le développement de l’économie verte dans ce pays, ou les résultats sont autres, contrastés ou neutres (5) ; les résultats relatifs aux médias sont issus d’une source moins connue ou présentent des éléments positifs indirects sur le développement de l’économie verte (+3) ; les résultats relatifs aux médias sont issus d’une source d’informations majeure en langue anglaise (ou le cas échéant, en langue espagnole ou française), telle que le New York Times ou la BBC, et présentent des mesures positives directes sur le développement de l’économie verte (+5).

Forums internationaux

Dans le cadre de l’enquête du GGEI, il a été demandé aux experts travaillant à l’échelon international sur des questions liées au changement climatique quels pays ont fait preuve de la plus grande maîtrise du sujet lors de la récente Conférence de Bonn sur les changements climatiques (COP23).

Le comportement des pays lors des forums internationaux comme la COP indique dans quelle mesure les gouvernements nationaux donnent la priorité aux changements climatiques et à la croissance verte. Le bulletin d’information ECO contient un compte rendu transparent et cohérent des actions engagées par les pays lors de la COP. Le GGEI analyse le bulletin ECO pour noter qualitativement chaque pays selon le système de points suivant : article principal positif (pays non visés à l’annexe 1) (10) ; article principal positif (pays visés à l’annexe 1) (9) ; mention positive (tous pays) (8) ; score neutre : aucune mention dans le bulletin ECO (5) ; mention négative (tous pays) (2) ; article principal négatif (pays non visés à l’annexe 1) (1) ; mention dans le « Fossile du jour » (ou article principal négatif pour les pays visés à l’annexe 1).

Performance en matière de lutte contre le changement climatique

Dans le cadre de l’enquête de perception du GGEI, il a été demandé aux experts travaillant à l’échelon international sur des questions liées au changement climatique quels pays ont été les plus efficaces pour réduire leurs émissions conformément aux engagements pris lors de la Conférence de Paris sur le climat de 2015.

Les profils nationaux en matière d’émissions sont très divers, et il est difficile de trouver une mesure pour représenter la performance d’un pays en matière de lutte contre le changement climatique. En effet, les pays ont des profils économiques, des stades de développement et des sources d’émissions différents (secteurs industriels, utilisation des terres, par exemple), et manquent parfois de rapports statistiques. Pour déterminer la performance en matière de lutte contre le changement climatique, le GGEI a recours à trois indicateurs couramment utilisés : les émissions par habitant, les émissions par unité de PIB et les émissions par unité d’approvisionnement en énergie primaire.

Secteurs de l’efficacité énergétique

Bâtiments

Dans le cadre de l’enquête du GGEI, il a été demandé aux experts travaillant à l’échelon international sur le développement durable d’indiquer les pays ayant le mieux intégré les pratiques de construction durable (par exemple, certification LEED, méthode BREEAM, certification Green Star) à leurs secteurs nationaux du bâtiment et de la construction.

Les bâtiments sont un aspect central des efforts de décarbonation, car ils contribuent fortement aux émissions de GES. Les possibilités de gagner en efficience sont immenses et pourraient réduire l’utilisation des combustibles fossiles et réduire les émissions mondiales. Le GGEI utilise les données statistiques de la certification Leadership in Energy and Environmental Design (LEED) pour estimer la quantité de constructions durables dans les pays couverts par le GGEI. Les données recueillies concernent la superficie totale de bâtiments en mètres carrés couverte par LEED, depuis la création de ce mécanisme de certification.

Énergie

Dans le cadre de l’enquête du GGEI, il a été demandé aux experts travaillant à l’échelon international sur le développement durable d’indiquer les pays ayant la plus grande part d’énergies renouvelables dans leur bouquet énergétique global. Énergies renouvelables = énergie solaire, énergie éolienne, énergie issue de la biomasse, petite hydraulique, biocarburants, géothermie, énergie marine.

Le GGEI se base sur la proportion d’électricité produite par un pays à partir de sources renouvelables pour estimer l’efficacité énergétique nationale. Les données tirées de l’AIE et de la Banque mondiale sur la production nationale d’électricité renouvelable en pourcentage de la production totale d’électricité sont utilisées. Ici, l’électricité renouvelable correspond à l’hydroélectricité, la géothermie, l’énergie solaire, l’énergie marémotrice, l’énergie issue de la biomasse et les biocarburants.

Tourisme

Dans le cadre de l’enquête du GGEI, il a été demandé aux experts travaillant à l’échelon international sur le développement durable d’indiquer les pays étant les plus engagés à promouvoir le tourisme durable sur leur territoire.

Mesurer la durabilité du secteur touristique d’un pays est une tâche délicate, car ce secteur s’appuie sur les actifs physiques d’autres secteurs (bâtiments, transport). Ce chevauchement comporte le risque du double comptage des émissions. Le GGEI utilise donc une approche innovante pour mesurer le tourisme durable. Pour ce faire, une analyse qualitative des sites internet sur le tourisme gérés par des entités nationales est menée pour déterminer dans quelle mesure le tourisme durable est promu. Cette analyse est fondée sur cinq facteurs principaux : le degré d’apparition du tourisme durable ; la diffusion de liens concrets vers des ressources sur le tourisme durable dans le pays ; les liens vers des voyagistes ou d’autres actifs touristiques ayant obtenu une certification ; la présence de contenus interactifs et de médias sociaux pour étayer ces thèmes ; et des liens directs vers des personnes pouvant aider les visiteurs faisant le choix de la destination concernée. Un score entre 0 et 2 est donné à chacun de ces cinq facteurs principaux, le score maximum pouvant donc être de 10.

Transport

Dans le cadre de l’enquête du GGEI, il a été demandé aux experts travaillant à l’échelon international sur le développement durable quels pays ont le mieux réussi à promouvoir des transports non polluants sur leur territoire de façon à réduire notablement les émissions de carbone de ce secteur.

Le transport est un autre secteur dont la contribution aux émissions mondiales de GES est élevée. C’est un secteur qui fait l’objet d’une grande attention des médias compte tenu de l’essor des véhicules électriques. L’amélioration des niveaux d’efficacité énergétique est cruciale si l’on considère notamment l’utilisation accrue de ce type de véhicule, attendue en Asie et en Afrique. Le GGEI a recours aux données publiées par l’Agence internationale de l’énergie (2015) sur les émissions de CO2 issues du secteur des transports pour mesurer l’indicateur.

Efficacité d’utilisation des ressources

Dans le cadre de l’enquête du GGEI, il a été demandé aux experts travaillant à l’échelon international sur le développement durable quels pays ont le mieux réussi à favoriser l’efficacité d’utilisation des ressources en limitant la production de déchets et en promouvant le recyclage.

Le GGEI utilise le taux de recyclage dans chaque pays comme estimation de l’efficacité nationale d’utilisation des ressources et des progrès réalisés en direction d’une économie circulaire. Ces données sur le recyclage ont été tirées du WASTE ATLAS.

Marchés & investissements

Attractivité des investissements dans les énergies renouvelables

Dans le cadre de l’enquête de perception du GGEI, il a été demandé aux professionnels de l’investissement vert et de la responsabilité sociale des entreprises travaillant à l’échelon international de choisir les pays les plus attrayants pour investir dans les énergies renouvelables.

Le GGEI se base sur les données de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables sur la capacité renouvelable comme variable de substitution pour mesurer l’attractivité des marchés nationaux pour les investissements dans les énergies renouvelables. La tendance sur cinq ans de la nouvelle capacité renouvelable installée (2013-2017) est utilisée pour identifier les pays ayant attiré des investissements importants dans les énergies renouvelables.

Innovation en matière de technologies propres

Dans le cadre de l’enquête de perception du GGEI, il a été demandé aux professionnels de l’investissement vert et de la responsabilité sociale des entreprises travaillant à l’échelon international d’indiquer les marchés nationaux offrant l’environnement le plus propice à l’innovation en matière de produits et de services écologiques.

Le GGEI prend en compte deux principaux indicateurs pour évaluer dans quelle mesure les marchés nationaux offrent un environnement propice à l’innovation en matière de technologies propres. Le premier correspond au nombre d’entreprises situées dans chaque pays couvert par le GGEI figurant sur la liste annuelle des 100 entreprises les plus innovantes en matière de technologies propres (Global Cleantech 100) du Cleantech Group pour les années 2017 et 2018. Le second est une mesure des brevets liés aux énergies propres délivrés dans chaque pays en 2016 et 2017, selon ce que rapporte le Clean Energy Patent Growth Index (CEPGI) publié trimestriellement par Heslin Rothenberg Farley & Mesiti P.C..

Responsabilité des entreprises en matière de développement durable

Dans le cadre de l’enquête de perception du GGEI, il a été demandé aux professionnels de l’investissement vert et de la responsabilité sociale des entreprises travaillant à l’échelon international de choisir les pays où les entreprises locales ont montré l’engagement le plus fort à intégrer la durabilité à leurs pratiques.

L’amélioration de la durabilité des entreprises et de la décarbonation de leurs chaînes d’approvisionnement font l’objet d’un intérêt croissant. Le GGEI identifie les trois premières entreprises dans chaque pays en termes de capitalisation boursière, puis évalue les efforts déployés par ces entreprises pour améliorer la durabilité de leurs activités. Dans ce secteur, les systèmes de certification sont relativement immatures. Toutefois, le GGEI utilise les deux systèmes de premier plan : le projet Carbon Disclosure Project (CDP) et l’initiative Science Based Targets (SBT). Le CDP collabore avec plus de 6 000 sociétés pour qu’elles présentent l’impact environnemental de leurs activités. Le GGEI accorde aux entreprises un point lorsqu’elles soumettent leurs données liées au changement climatique au CDP et un autre si elles apparaissent dans la liste des entreprises leaders en matière d’écoefficacité (A-list). Les SBT proposent aux entreprises un trajet clairement défini vers une croissance pérenne en spécifiant le volume d’émissions de gaz à effet de serre devant être réduit et les délais correspondants. Le GGEI accorde aux entreprises un point lorsqu’elles se sont engagées à fixer un SBT et un point supplémentaire lorsque leur SBT a déjà été fixé. Le score maximum pouvant être octroyé à une entreprise est donc de 4, ce qui veut dire que le score maximum au niveau national est de 12 pour la responsabilité des entreprises en matière de développement durable.

Facilitation de l’investissement vert

Dans le cadre de l’enquête de perception du GGEI, il a été demandé aux professionnels de l’investissement vert et de la responsabilité sociale quels pays étaient les plus engagés à promouvoir et à faciliter les investissements verts sur leur territoire.

Il est essentiel que les pouvoirs publics apportent un soutien important et qu’ils promeuvent l’investissement vert pour stimuler les chaînes d’approvisionnement et le développement des infrastructures. Le GGEI examine les sites internet des investissements nationaux pour déterminer la place occupée par les investissements verts et dans quelle mesure ils sont encouragés. Les organismes sont classés en fonction de cinq facteurs principaux : la mesure dans laquelle les questions relatives aux technologies propres apparaissent dans leurs activités ; la diffusion des initiatives nationales en matière de technologies propres et d’activités vertes ; les données ou autres connaissances orientées vers les investisseurs verts ou en technologies propres ; la présence de contenus interactifs et de médias sociaux pour étayer ces thèmes ; et des liens directs vers des personnes pouvant aider les investisseurs dans leur réflexion sur le marché concernant leurs activités futures.

Environnement

Agriculture

Dans le cadre de l’enquête de perception du GGEI, il a été demandé aux professionnels de l’environnement travaillant à l’échelon international de choisir les pays ayant le mieux réussi à promouvoir des pratiques agricoles durables sur leur territoire.

L’agriculture est une activité économique essentielle, mais l’augmentation de sa productivité a souvent été réalisée de pair avec une utilisation accrue d’intrants agricoles qui détériorent les sols, l’eau et les éléments minéraux. La durabilité de l’agriculture et de l’élevage dépend donc d’une utilisation plus efficace des ressources afin de briser ce lien. Les engrais riches en azote favorisent la croissance des végétaux et sont donc vitaux pour le secteur agricole. La pollution azotée peut toutefois occasionner des dommages généralisés si elle n’est pas bien gérée. L’indice de performance environnementale (Environmental Performance Index – EPI) s’appuie sur un indicateur pour suivre la gestion de l’azote afin de mesurer la performance environnementale. Ce texte est issu du site internet de l’EPI.

Qualité de l’air

Dans le cadre de l’enquête de perception du GGEI, il a été demandé aux professionnels de l’environnement travaillant à l’échelon international de choisir les pays ayant le mieux réussi à préserver la qualité de l’air pour leur population.

La pollution de l’air intérieur et extérieur met en danger la santé humaine. La pollution de l’air est causée par le rejet dans l’atmosphère de contaminants nocifs d’origine naturelle ou humaine. Il s’agit d’un problème mondial qui touche les individus de tous les pays et de tous les groupes socioéconomiques. L’EPI a recours à trois indicateurs pour mesurer la qualité de l’air : l’utilisation domestique de combustibles solides, l’exposition moyenne aux PM2.5 et le dépassement du seuil de PM2.5. Ce texte est issu du site internet de l’EPI.

Traitement des eaux usées

Dans le cadre de l’enquête de perception du GGEI, il a été demandé aux professionnels de l’environnement travaillant à l’échelon international de choisir les pays ayant le mieux réussi à traiter les eaux usées afin d’éviter la pollution des cours d’eau, des lacs et des océans.

L’EPI mesure le traitement des eaux usées en pourcentage des eaux usées subissant au moins un traitement primaire dans chaque pays, normalisé par la proportion de la population raccordée à un système municipal de collecte des eaux usées. Les pays peuvent minimiser les impacts environnementaux négatifs des eaux usées en les traitant. Le traitement des eaux usées peut éliminer les microorganismes pathogènes et autres polluants nocifs, minimisant ainsi les risques pour la santé des êtres humains et des écosystèmes. La maximisation du traitement des eaux usées est un moyen efficace d’évaluer la propreté des ressources en eau de chaque pays. L’indicateur du traitement des eaux usées rend compte uniquement du traitement de l’eau par les services publics municipaux centralisés, les données mondiales relatives au traitement autonome de l’eau, comme les fosses septiques privées, faisant défaut. Ce texte est issu du site internet de l’EPI.

Eau & assainissement

Dans le cadre de l’enquête de perception du GGEI, il a été demandé aux professionnels de l’environnement travaillant à l’échelon international de choisir les pays ayant le mieux réussi à minimiser les risques résultant d’un défaut d’assainissement et d’une eau potable insalubre.

L’EPI mesure l’assainissement en fonction de la part de la population nationale exposée à des risques sanitaires en raison de leur accès à l’assainissement, défini par le type principal de toilettes utilisés par les ménages. L’eau potable est mesurée en fonction de la part de la population nationale exposée à des risques sanitaires en raison de leur accès à l’eau potable, défini par la source d’eau principale utilisée par les ménages et le traitement de l’eau dans les ménages, ou le traitement au point de collecte de l’eau. L’assainissement et l’eau potable sont mesurés en utilisant le nombre d’années de vie ajustées sur l’incapacité (DALY), standardisées selon l’âge, perdues pour 100 000 personnes. La minimisation des risques sanitaires résultant d’un défaut d’assainissement et d’une eau potable insalubre est une étape essentielle pour évaluer la capacité d’un pays à maintenir des systèmes d’eau propres et minimiser le contact avec des bactéries et des virus dangereux. Ce texte est issu du site internet de l’EPI.

Biodiversité & habitat

Dans le cadre de l’enquête de perception du GGEI, il a été demandé aux professionnels de l’environnement travaillant à l’échelon international de choisir les pays ayant le mieux réussi à préserver la biodiversité et l’habitat sur leur territoire.

La biodiversité est à la base de tous les services écosystémiques qui protègent notre environnement et alimentent nos économies. Les habitats naturels ont été témoins de déclins considérables de la biodiversité au cours des dernières décennies. Aujourd’hui, de nombreuses espèces sont menacées d’extinction. La catégorie Biodiversité & habitat vise à évaluer la performance d’un pays en matière de préservation de l’habitat et de protection des espèces.

Le score de chaque pays dans cette catégorie tient compte d’un composé de six indicateurs de base. Les indicateurs que nous avons sélectionnés sont mis en avant dans les objectifs d’Aichi de la Convention sur la diversité biologique, un ensemble d’objectifs ayant fait l’objet d’un accord international en matière de conservation et de gestion de l’écosystème (Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique, 2014). Les indicateurs relatifs à la biodiversité et à l’habitat sont : aire marine protégée, protection du biome terrestre – pondérations nationales, protection du biome terrestre – pondérations internationales, indice de protection des espèces, indice de représentativité des aires protégées et indice des habitats des espèces. Ce texte est issu du site internet de l’EPI.

Pêche & aquaculture

Dans le cadre de l’enquête de perception du GGEI, il a été demandé aux professionnels de l’environnement travaillant à l’échelon international de choisir les pays ayant le mieux réussi à gérer et préserver des pêches au sein de leur zone économique exclusive.

À l’échelle mondiale, la pêche est une ressource essentielle pour la sécurité alimentaire, ainsi que pour l’emploi et les revenus. Les poissons font également partie intégrante des écosystèmes marins. Dans pratiquement tous les pays en développement, la pêche apporte une source vitale de protéines et de micronutriments. En 2014, plus de 56 millions de personnes étaient employées dans les secteurs de la pêche et de l’aquaculture. Malgré leur importance mondiale et l’attention grandissante portée à la surpêche, les stocks continuent de diminuer dans la plupart des pays du monde. Ce déclin s’explique principalement par la pêche non durable, 31 % des stocks étant considérés comme surpêchés. Selon les experts, ce déclin devrait se poursuivre à l’avenir étant donné qu’aucun stock ne devrait être sous-exploité dans les 20 prochaines années. Des changements profonds doivent être réalisés dans la gestion des pêches afin de protéger les systèmes marins mondiaux et les sociétés tributaires de ces ressources. L’EPI a recours à deux indicateurs pour évaluer la performance du pays en matière de gestion des pêches : l’état des stocks de poissons et l’indice régional du niveau trophique des espèces marines. Ce texte est issu du site internet de l’EPI.

Forêts

Dans le cadre de l’enquête de perception du GGEI, il a été demandé aux professionnels de l’environnement travaillant à l’échelon international de choisir les pays ayant le mieux réussi à limiter la déforestation.

Environ 1,6 milliard de personnes dépendent des forêts pour leurs moyens de subsistance. Les forêts ne sont pas seulement cruciales pour le développement économique et le bien-être humain, mais aussi pour la régulation du climat mondial et d’autres services écosystémiques vitaux. Elles fournissent un habitat important à plus de 80 % des animaux terrestres, des plantes et des insectes. Pour le développement durable, il est donc essentiel de comprendre où se produisent les changements de couvert forestier. La catégorie Forêts utilise un indicateur pour mesurer les menaces pesant sur les forêts dans le monde : la perte de couvert forestier. La perte de couvert forestier est incluse comme un indicateur de l’état sanitaire des forêts en raison de ses conséquences significatives sur la santé des écosystèmes, la préservation de l’habitat, l’atténuation des changements climatiques et autres services environnementaux. Ce texte est issu du site internet de l’EPI.